Aaaah la nuit des rois

Fantaisie théâtrale et musicale avec masques et bas jaunes

 

Un spectacle en musique, en masques et bas jaunes, autour de « la nuit des rois »

D’après William Shakespeare

Texte, musiques Nicolas Ducron

Avec Damien Olivier, Nicolas Ducron

Masques, peintures Martha Roméro

Création lumières Paul Beaureilles

Construction décor, régie François Vallée

« La nuit des rois » en résumé
Le duc Orsino aime La comtesse Olivia, qui ne veut pas de lui. En revanche, la comtesse tombe follement amoureuse du page du Duc, le jeune Césario. Mais… Césario n’est pas un garçon, il s’appelle en réalité Viola. Viola s’est déguisée en homme pour entrer au service du Duc. Et… elle en est amoureuse. Quiproquo, carnaval et farces en tous genres s’entremêlent dans cette joyeuse cacophonie amoureuse. Jusqu’au retour final de Sébasien, le frère jumeau de Viola.

What about « la nuit des rois » today ?
Il y a dans cette nuit des rois beaucoup des signes de notre temps : le genre, avec sa question de l’amour, au centre de toutes les intrigues, mais aussi l’ascension sociale, et puis toutes ces problématiques liées à l’être et l’avoir, à toute la complexité des relations humaines et au vivre ensemble. Dans cette micro société, cette Illyrie de pacotille, pays imaginaire pour Shakespeare (ancienne Albanie actuelle), on assiste, en cette période toute particulière de joute amoureuse, comme un printemps, à toute les transgressions possibles de la société : le serviteur rêve d’épouser une comtesse, le Duc s’abaisse à aimer, une Comtesse, puis son « valet », Le fou énonce des vérités aux puissants, ou contrefait la morale religieuse, tandis que le cousin empêche tout le monde de dormir par ses noubas tapageuses, dont il fait payer la note à un «chevalier» qu’il traite ouvertement d’imbécile. Toute cette comédie est tout à fait immorale et fort réjouissante. Et c’est ce qui fait la force de cette nuit des rois, où souffle un vent de liberté, presque libertaire, malgré le vieux monde et l’ordre, qui subsistent en sous texte. C’est la force de l’amour, l’amour qui balaie les lois, qui se joue du masculin aux yeux de biches et du féminin batailleur et buté, qui rend tout ce beau monde joyeux, badin, prêt à revêtir des bas jaunes pour plaire ou sortir son épée, pour un oui, pour un non, pour un peu de frisson…

 
Les prochaines dates

19 mai 2020
Hardelot (62) Théâtre Elisabethain 10h

19 mai 2020
Hardelot (62) Théâtre Elisabethain 15h

23 mai 2020
Hardelot (62) Théâtre Elisabethain 15h

23 mai 2020
Hardelot (62) Théâtre Elisabethain 20h